Souriante et le coeur léger, Jeanne fit remettre, ce jour, à messire Fonvell, le troisième questionnaire qu'elle avait reçu.
Ses journée passées dans la bibliothèque lui avaient ouvert les yeux sur le bien fondé de l'ordre et elle se réjouissait d'en faire partie.
Afin de tromper son attente elle se mit à arpenter les rues du village, admirant la nature et les bienfaits qu'Aristote ne manquait pas de combler ceux dont le coeur était pur.
Loin du bruit et de la fureur des hommes, elle se laissait bercer par le chant des oiseaux, le bruissement léger du vent et rendait hommage
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